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Mieux savoir pour mieux agir en cas d’inondation

Un guide pour réduire les conséquences négatives des inondations...

En France, une personne sur quatre et un emploi sur trois sont potentiellement exposés au risque inondation. Par ailleurs, au cours des trente dernières années, le coût annuel moyen des dommages économiques liés aux inondations s’établit entre 650 et 800 millions d’euros.

Afin de proposer un socle aux politiques menées par l’ensemble des acteurs lors d’inondations, ce référentiel initié dans le cadre de la Stratégie Nationale de Gestion du Risque d’Inondation (SNGRI) du ministère de l’Environnement a été conçu comme un outil supplémentaire de prévention.

Ce document, paru en octobre dernier, propose :

  • une méthode d’évaluation de la vulnérabilité selon 3 objectifs : améliorer la sécurité des personnes, réduire les dommages aux biens et améliorer le retour à la normale
  • les modalités de construction d’un plan d’actions opérationnel.

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Une infographie pour comprendre le risque d’inondation

Voici quelques repères pour mieux appréhender le risque d’inondation

L’IRSTEA  (Institut national de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture) a publié en mai 2015 cette infographie qui permet d’avoir une vue d’ensemble sur le risque inondation à partir de données et de chiffres.

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Crédit des infographie : IRSTEA

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Le don en France

La France est historiquement marquée par le mécénat. Mécène était romain, et François Ier était surnommé le "roi mécène". Notre histoire semble ponctuée par des figures de la générosité individuelle. Pourtant notre devise porte le sceau de la fraternité et notre système social, éducatif et culturel est basé sur la redistribution, avec une prédominance du public dans notre vie. Le don s'est fait discret jusqu'à récemment, pour des raisons assez variées. D'abord parce qu'on trouve souvent qu'il est déplacé de parler d'argent, et encore plus de montrer que l'on en a. Ensuite, parce que, contrairement à d'autres, l'État français s'est emparé de beaucoup de causes d'intérêt général. Enfin, parce que nous avons historiquement une méfiance quant à l'ingérence de financements privés dans des domaines dits publics. La suprématie de l'Etat est une tradition qui a la peau dure.

Pourtant, la générosité des individus et des entreprises est vive en France. La richesse de notre système de don réside dans la variété des organismes à but non-lucratif (associations, fondations diverses, fonds de dotation...) et dans son système fiscal hautement incitatif. De l'appel de l'Abbé Pierre, pendant l'hiver 1954, à la proposition de Coluche, lors d'une émission de télévision de 1986, de défiscaliser les dons des particuliers aux associations, les initiatives ont été nombreuses face aux inégalités croissantes. Dans les années 80, se pose donc la question de réformer le système et de l'élargir au mécénat d'entreprises, comme l'ont fait, devant les difficultés de financer leurs actions, les pays anglo-saxons. En 1987 et 1988, la loi Léotard et la loi dite Coluche permettent de commencer à rattraper le retard de la France à ce sujet.

S'il a été inspiré des dispositifs britanniques et allemands, notre système de mécénat est aujourd'hui envié par de nombreux pays. Le projet, conçu et soutenu tout spécialement par le secteur culturel dans les années 90, a donné le jour en 2003 à la célèbre loi Aillagon, couvrant tous les secteurs de l'intérêt général.

La France possède un système d'incitation aux dons unique au monde. L'élément majeur, c'est une importante déduction fiscale, révolution pour la générosité. Les associations et fondations sont très nombreuses, les besoins alarmants, le climat morose mais la générosité est dynamique, le public présent, les bénéficiaires souriants et les initiatives riches. C'est cela qui justifie quotidiennement le dispositif fiscal ; parce que donner plus en payant moins d'impôts, c'est finalement un peu normal et surtout très efficace, même si ça ne fait pas tout. Et puis être incité à donner, c'est pouvoir plus facilement choisir les projets que l'on soutient.

Le secteur caritatif est nécessaire à une société, et l'entrain de ceux qui le ont vivre, de quelque manière que ce soit, capital. Chaque maillon de cette chaîne est important.

- Flavie Deprez -

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